Archive pour July, 2007

Fantasia 2007: rapport final

Tuesday, July 24th, 2007

First things first: mon film belge, qui est aussi mon plus récent, Capharnaum, est disponible pour visionnement sur le site de Kino et ce jusqu’au mois de septembre! Donc tous ceux qui n’ont pu le voir jusqu’à présent (et vous êtes nombreux) peuvent le faire juste ici: http://kino00.com/index.php?s=videos

Et maintenant, on with the show!

Fantasia 2007
Depuis quelques années, je me fais un devoir de poster un petit rapport sur tous les films que je vois au festival Fantasia à chaque été: un court résumé, une critique rapide, et un score symbolique pour chacun d’entre eux. Par-contre, je n’ai jamais vraiment pris la peine d’expliquer pourquoi Fantasia est si spécial pour moi. Probablement parce que c’est assez difficile de décrire l’ambiance des projections, l’excitation à faire sa liste annuelle, le petit stress énergétique de la file d’attente qui s’étire toujours de plus en plus loin. Il faut juste…être là pour comprendre. Être un fan de films gore, asiatiques, ou tout simplement de films qui ne ressemblent à rien d’autre y est évidemment pour beaucoup aussi. Je suis un abonné fidèle du festival depuis 2001, et j’y ai vu jusqu’ici 82 films. Cette année, avec la job, ma semaine de vacances et le Kabaret Kino qui bat son plein, j’ai dû limiter ma sélection à 10 films (2 autres se sont ajoutés par la suite). Une sélection significativement plus faible que les années précédentes, malheureusement, mais j’ai eu beaucoup de plaisir quand même, et comme ces 12 films étaient condensés sur 6 jours, ce fut un joyeux rush. Le highlight de cette année fut non pas un film, mais ma rencontre avec Uwe Boll, un réalisateur à la réputation infâme qui accumule depuis quelques années une série de films atroces basés sur des jeux vidéos. Surprise: les deux films qu’il était venu présenter n’étaient pas mal du tout, et le bonhomme était pas mal sympa/comique/bizarre en personne. On with the reviews!

UPDATE
Juste pour le fun, j’ai retracé mes critiques des années précédentes, sur mon vieux blog Livejournal:

2004 - partie 1 (j’ai jamais fait le reste)
2005 - partie 1 - partie 2
2006 - partie 1 - partie 2 - partie 3 - partie 4

UweBoll
Uwe and me

f07woman #1. Woman Transformation (Japon)           

En 2006, j’avais terminé ma série interminable de 20 films avec le pire. Cette année, c’est mon tout premier film qui s’avérera être le pire. Woman Transformation est une série de 3 courtes histoires (fables?) à saveur fantastique, horreur…philosophique. Chaque histoire suit le même pattern: une femme (dont on ne sait jamais rien) ayant un défaut quelconque subit une transformation grotesque de son corps, sans raison aucune. Femme A: une dépressive dont le cou s’allonge de manière ridicule et qui doit être hospitalisée. Son défaut semble être d’être trop “plate” - son histoire l’est tout autant. Femme B: une vaniteuse dont les ongles poussent beaucoup trop vite et qui deviennent de dangereuses griffes. C’est l’histoire la plus sanglante et la plus rigolote, petit moment de répit avant la dernière. Femme C: une bitch, qui se moque de ses amis, et dont le visage commence à se refermer sur lui-même (c’est la meilleure description que je peux en donner). Il ne se passe à peu près rien dans ce dernier segment, qui semble interminable. Le film, mal tourné en numérique, est hyper laid et le son est tellement mal mixé que c’en est dérangeant. Les effets spéciaux sont beaucoup trop mal faits pour qu’on embarque, donc dès que le film essaie de virer au dramatique et de nous faire prendre en pitié ces pauvres filles, le résultat n’en est que comique. Dommage, si les trois histoires avaient été comme la deuxième, au moins on aurait pu s’amuser un peu, mais là…non, c’est juste plate.

4/10

f07rugcop #2. The Rug Cop (Japon)         

J’adore Minoru Kawasaki, ce réalisateur japonais aux films indescriptibles, qui ne ressemblent à rien, mais vraiment rien d’autre. Déjà fan de deux de ses oeuvres bizarroïdes précédentes, Calamari Wrestler et Executive Koala, j’avais de grosses attentes face à Rug Cop, un de ses films les plus récents (et le gars en sort plusieurs par année! Son plus récent opus s’intitule…Crab Goalkeeper). Rug Cop, donc, est une comédie disjonctée, dont le plus proche parent serait The Naked Gun sur l’acide, à propos d’un super policier qui combat le crime avec sa perruque, accompagné d’une équipe aux super-pouvoirs tous aussi ridicules les uns que les autres (dont un qui se bat avec sa sueur, et un autre avec ses érections-lightsabers). C’est une comédie policière, si on veut, mais l’humour marche à deux niveaux: un, les gags absurdes s’enchaînent sans arrêt, et deux, le ton est, encore une fois, in-des-crip-tible. On passe sans avertissement d’une scène d’action à une scène ridiculement mélodramatique, avant d’enchaîner avec un karaoké interminable sur les difficultés de porter une perruque. Ce genre de film est un goût qui se développe, faut avouer, mais dans le genre japonais-débile, Kawasaki reste mon réalisateur préféré. Pissant.

8/10

 

f07nightmare #3. Nightmare Detective (Japon)        

Thriller surnaturel, dans lequel un homme ayant le pouvoir d’entrer dans les rêves des gens (et, accessoirement, de lire dans leurs pensées, même si c’est jamais expliqué clairement) assiste une policière dans son enquête sur une série de morts suspectes. Toutes les victimes sont mortes…DANS LEURS RÊVES! Malade. Mais rien à craindre, le film n’est ni un slasher à la Freddy, ni une histoire de fantômes chinois à la Ring et tous les autres. C’est un thriller pur et dur, fou-tu-ment bien réalisé, et rempli de moments véritablement terrifiants. Le hic, c’est le scénario, totalement confus, qui passe constamment du rêve à la réalité sans avertissement, et sans nous donner le moindre point de repère. Le personnage principal n’est jamais clairement défini (est-ce notre jeune doué? la policière? le méchant, dont les motivations restent plutôt floues?), et l’étendue des talents permettant de voyager dans les rêves est complètement subjective. Si on veut jouer dans le surnaturel, il faut se placer des limites, et ici il ne semble y en avoir aucune. Les dialogues n’aident pas les choses, puisqu’il s’agit plus souvent de réfléxions sur la vie et la mort que de véritables explications sur ce qui se passe. Une sorte de psycho-philosophie un peu sommaire qui vient brouiller les genres encore plus. Je me suis pas ennuyé, et visuellement le film est impressionnant, mais j’aurais bien aimé comprendre quelque chose.

6/10

 

f07XL5 #4. DJ XL5’s Kaleiodoscopic Zappin’ Party (Québec)        

Programme de courts métrages, entrecoupés de petits montages style “zapping”, de publicités, de photos, etc. Un peu comme sur mes DVD au fond (plug!). Première fois que j’assiste à ce programme, qui revient au festival chaque année, et je me suis bien amusé! Il y a un peu de tout: des kinos (surtout des trucs des ex-Phylactère Cola, très drôles), des films américains très “maisons”, des films amateurs québécois, et surtout beaucoup de films d’animations. Vous pouvez voir la liste complète en cliquant sur le lien ci-dessus. Le point fort du show: un nouveau Don Hertzfeldt complètement écoeurant. Le point faible: une série de capsules absolument insupportables avec une espèce d’écureuil frustré à la voix stridente. J’en ai encore des frissons. Mais j’ai eu pas mal de fun, et c’est le meilleur programme de courts que j’aie vu à Fantasia jusqu’ici (le troisième en tout).

7/10

 

f07violence #5. City of Violence (Corée du Sud)        

Il y a deux ans, j’avais vu Arahan, une comédie hyperactive d’arts-martiaux, un super bon film coréen. Le même réalisateur est revenu cette année avec son dernier film, City of Violence, qui a quelques points en commun avec son prédécesseur - notamment que ce sont, encore une fois, les chorégraphies de combat spectaculaires qui font toute la force du film. Le scénario est (volontairement) une succession de clichés de films de gangsters, des histoires de vengeance, de règlement de comptes, de trahisons, mais tout est fait avec un certain clin d’oeil, et à travers tous ces personnages durs, méchants ou drogués, on retrouve beaucoup d’humour. Le film est un gros, gros trip, et on ne peut s’empêcher de jubiler à chaque fois qu’une bataille éclate (ce qui arrive heureusement souvent, surtout vers la fin). Le tout est réalisé avec énormément de précision et d’originalité (à un certain moment, les héros se battent contre des skaters, des joueurs de hockey, des joueurs de baseball et des écolières…en même temps!), ce qui donne un film prévisible mais trippant. Seul hic - une fausse alerte à la bombe (pas dans le film là, dans la vraie vie) qui nous a fait évacuer la salle 10 minutes avant la fin du film…donc je sais pas comment ça finit! Shit! Oh well, je le reverrai quand j’en aurai la chance!

8/10

 

f07zebra #6. Zebraman (Japon)        

Takashi Miike, je ne t’aime plus. Tu chie à peu près 12 films par année, en changeant constamment de genre, mais c’est clairement devenu une question de quantity over quality. Bon, c’est vrai, c’est pas vraiment nouveau. La filmographie de ce réalisateur trop prolifique est rempli autant de chefs-d’oeuvre (Ichi the Killer, Great Yokai War) que de navets immondes (Izo!), ou encore de films tellement mauvais qu’ils en sont bons (Visitor Q, anyone?). Le problème avec Zebraman, c’est que ce n’est ni l’un, ni l’autre - ça aurait pu être jubilatoire, mais c’est juste fade. Synopsis: un père de famille complètement loser, qui en a assez de voir des injustices autour de lui, décide de prendre l’identité du super-héros Zebraman, personnage d’une série télé oubliée dont il est toujours resté fan. Alors qu’on s’attend à une parodie/hommage au genre super-héros de pacotille (pas mal plus Power Rangers que Spiderman), le genre n’est pas du tout assumé. La portion “super-héros” du film ne constitue en fait qu’une très petite partie du film, dont les très longs 110 minutes sont remplis par une histoire cliché et inintéressante. Comme si le réal avait voulu faire à la fois une comédie d’action, un film de famille, et un drame psychologique, en revisitant pour une énième fois la thématique du père japonais trop loser qui fait honte à sa famille. Il y a quand même des bouts bien drôles, et la finale, beurrée bien épais, est assez spectaculaire, mais j’ai passé le plus clair de mon temps à attendre qu’il se passe quelque chose. Les méchants en mauvais 3D ne m’ont pas convaincu non plus. Occasionnellement divertissant, mais en bout de ligne plutôt décevant.

5/10

 

f07murder #7. Murder Party (USA)       

Bon ok, faut avouer que la seule chose qui m’a initialement motivé à aller voir ce film, c’est le nom du réalisateur, Jeremy Saulnier. À part ça, c’était pas mal un guess, mais ça s’est avéré être un bon choix! Cette comédie noire se déroule presqu’entièrement dans un hangar abandonné, où un pauvre nerd solitaire, qui croit avoir été invité à un super party d’Halloween, se retrouve victime d’un cercle d’artistes intellos qui veulent faire de sa mort une oeuvre d’art qui leur permettra d’obtenir une subvention pour appuyer leur talent. Les deux-tiers du film se déroulent dans une seule pièce, et chapeau au scénariste pour en avoir fait quelque chose d’assez comique. Les artistes, au lieu de passer à l’action, jasent, boivent, et critiquent le travail des autres. Puis, alors qu’on sent la fin venir et qu’on s’attend à une sortie prévisible, ça éclate et les derniers 15 minutes sont joyeusement sanglants. Le film aurait pu être plus drôle, ou du moins aller plus loin dans sa critique des artistes modernes, mais c’était juste assez divertissant. Simple et efficace, une belle surprise.

7/10

f07postal #8. Postal (UweBoll)       

Qui aurait cru que mon meilleur film de cette année serait le tout dernier film de…Uwe Boll?! Et pourtant, Postal livre exactement ce qu’il promettait - des blagues de mauvais goût et de la violence gratuite à foison! Ce que je reproche souvent à des films de genre, c’est de ne pas s’assumer et d’essayer de plaire à tout le monde. Je suis de ceux qui croient qu’un film gore, par-exemple, devrait avoir du sang qui gicle du début à la fin, et de ne pas trop se casser la tête avec une histoire - on est pas là pour ça. Ici, le film commence avec quelques blagues sur les attentats du World Trade Center, enchaîne avec une scène de toilette, et avant d’avoir le temps de s’ennuyer, on passe à travers le meurtre collectif d’une quarantaine d’enfants par fusillade, un bébé qui se fait écraser par un 18-roues, des attentats islamistes complètement over-the-top, et bien sûr une apparition du réalisateur lui-même, qui avoue que ses films sont financés par l’or des Nazis. Le film n’est pas un cas de so-bad-it’s-good - tout est calculé, bien joué, surprenamment bien réalisé, et on reste bien loin des orgies d’effets spéciaux qui ruinaient les autres films de Boll. Les jokes à saveur politique du film ne sont pas sensées être de grandes révélations, c’est plutôt le film en entier qui est un statement: “voici tout ce qu’on est pas sensé montrer au cinéma américain, jamais”. Pas un film à regarder avec sa blonde, admettons, mais drôle à mort. J’en reste bouche bée.

8/10

f07amazons #9. The 14 Amazons (Hong Kong)       

Pas prévu au programme original, j’ai reçu un billet gratuit pour aller voir ce film épique de 1972 récemment restauré, dans lequel la femme d’un général décédé à la guerre décide de lever une armée de guerrières pour donner un dernier espoir au pays. J’ai eu pas mal de fun. Ce qui fait tout le charme de ce genre de film, dont je n’en ai vu que très peu, c’est le contraste entre les très grosses valeurs de production (pour l’époque), comme le nombre de gens présents à l’écran en tout temps, les chorégraphies super élaborées ou les lieux de tournage impressionnants, et le côté cheap et naïf qui prévaut au niveau des effets spéciaux (l’utilisation de maquettes ne convaincra personne), des décors (paysages peints à la main, par-exemple) et surtout des accessoires (épées clairement en carton pour tout le monde!). Ça paraît un peu ridicule aujourd’hui, surtout avec le jeu archi-théâtral des acteurs du temps, mais certains passages parviennent quand même à nous épater - notamment une scène spectaculaire où l’armée forme un pont humain. Pas un film qui restera gravé dans mes souvenirs pour bien longtemps, mais très sympa.

7/10

 

f07dungeon #10. In the Name of the King: a Dungeon Siege Tale (UweBoll)      

Encore Uwe Boll, encore un film basé sur un jeu vidéo…mes attentes étaient basses, très basses. Et dans un sens, Dungeon Siege suit la progression logique déjà mise en place par ses films précédents - on peut donc dire qu’il s’agit du digne successeur du désastreux-mais-drôle House of the Dead, de l’inécoutable Alone in the Dark, et du fort ennuyeux BloodRayne, dans l’ordre. Où se situe, donc, cette espèce de patente épique médiévale qui dure plus de deux heures? Une chose est sûre: plus proche de Conan que du Seigneur des Anneaux. Je vais essayer de m’en tenir aux faits. D’abord, ce qui était prévisible: le script est abominable. Ça se passe au Moyen Âge, et ça parle comme on parlerait à son voisin de ruelle, comme si tous les personnages étaient des bums de rue en armure. Ensuite, la direction des acteurs est aussi maladroite qu’avant, ce qui fait que même les bons comédiens ne donnent que leur strict minimum et semblent s’ennuyer ferme. Et pourtant…tout ce qui rendait les premiers films de Boll insupportables ne sont pas revenus nous hanter: pas de nudité trash gratuite, pas d’effets spéciaux minables barbouillés partout, pas de scénario incompréhensible, et surtout, surtout pas cet espèce de désir omniprésent de paraître COOL à tout prix. Comme dans Postal, c’est clair que Boll 1) se prend beaucoup moins au sérieux qu’avant et 2) est entouré de gens compétents qui redressent le film au niveau d’un gros truc cheesy mais divertissant, plutôt que d’un accident désastreux. Il y a plusieurs moments comiques - certains voulus, d’autres non - les bagarres sont bien faites et bien sanglantes, et ça passe curieusement vite. Loin d’être génial, on s’entend, mais comparé à ses débuts, c’est Citizen Kane. Seule ombre au tableau: son prochain projet, une adaption d’un autre jeu, Far Cry, qui met en vedette des super soldats génétiquement modifiés. Uwe, présent encore une fois, nous a vanté le look du film, qui utilisera un mix “audacieux” de slow-motions et d’accélérés…ouch, on peut s’attendre au pire encore une fois.

6/10

 

f07sinks #11. The World Sinks Except Japan (Japon)      

Et un autre film de Minoru Kawasaki pour terminer mon programme! Celui-ci n’était par-contre pas tout à fait aussi drôle qu’espéré. Le scénario est tout aussi disjoncté que d’habitude: à cause du mouvement des plaques tectoniques, tous les continents de la planète ont sombré dans l’océan…sauf le Japon. Flash-forward 4 ans plus tard, et tous les survivants du monde se sont réfugiés au Japon, où ils sont traités en êtres inférieurs, en esclaves, en prostituées, etc. Sur cette prémisse assez cocasse, le film se définit autant comme une fiction que comme une sorte d’exposé de conscience sociale sur l’état des choses au Japon, face au reste du monde. On y aborde donc des sujets très sérieux, telle que l’attitude des Japonais face aux étrangers, l’attitude révisionniste du pays face aux côtés sombres de son histoire, le rôle des États-Unis dans le monde à notre époque…mais le tout avec un humour plutôt niais et grossier, ce qui fait qu’on se demande un peu tout le long: “Est-ce que je dois le prendre au sérieux?”. Techniquement, le film est très faible: mal tourné, très mal joué (surtout par les comédiens anglophones), mal monté…à un certain point, un personnage s’exclame même ”I hate Japanese films! They’re so cheap!”. Reste que la deuxième moitié du film est pas mal plus drôle, avec encore une fois un numéro musical complètement absurde (The Nippon Song, pour les intéressés) et on y retrouve un peu le même humour que dans les autres films du réalisateur, mais overall c’est plutôt à traiter comme une bizarrerie qu’une véritable comédie. Un OFNI.

6/10

 

f07devil #12. The Devil Dared Me To (Nouvelle-Zélande)      

Supplémentaire! Une projection gratuite de The Devil Dared Me To m’attendait à ma sortie de la projection Kino #2 du Kabaret. C’est une comédie néo-zélandaise écrite, réalisée et interprétée par une gang de cascadeurs qui ont là-bas une émission assez populaire, un peu à la Jackass mais sans les niaiseries dégoûtantes. Ce sont de véritables fans de stunt shows, et ce film y rend hommage de façon bien sympathique. Synopsis: un jeune cascadeur devient la vedette d’une tournée de spectacles de cascades/démolition, volant la vedette à la tête d’affiche, Dick, qui, jaloux, décide de se venger. Je m’attendais à un truc capoté et spectaculaire, mais en bout de ligne le film ressemble à beaucoup de comédies américaines, avec un peu plus de sang. Les cascades, qui auraient dû être le clou du spectacle, sont plus souvent de gros effets spéciaux, et les gags suivent une trajectoire assez établie. J’avais l’impression de regarder un film de Will Ferrell - en beaucoup moins niaiseux, certes, mais malheureusement moins drôle au bout du compte. Court et gentil.

6/10

 

Et maintenant mesdames et messieurs, si vous le permettez bien…je vais aller dormir un peu.

Retour à la civilisation

Tuesday, July 17th, 2007